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  • Dessus: Synthétique
  • Doublure: Synthétique
  • Matériau de semelle: Gomme/synthétique
  • Type de talons: Plat
  • Fermeture: Lacets
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Un mois * Un mot –

Un mois * Un mot – Juin : consommationCela fait un certain moment que je réfléchis à ma manière de consommer.

Un peu comme tout le monde je pense.

C’est une prise de conscience progressive qui fait évoluer mon quotidien petit à petit.

Chaque jour, un nouveau geste, une nouv elle prise de conscience avec quelques retours en arrière, quelques écarts plus ou moins gros mais globalement, un très grosse envie de consommer MIEUX.

Consommation sera donc mon mot du mois de juin, juillet et août.

Oui, il faut bien ça, surtout que nous sommes déjà le 16 juin (quand je pense qu’avant j’avais mangé une pendule et que depuis que j’ai des enfants, je suis beaucoup plus indulgente avec mes retards…)Je pense vous faire différents billets pour vous parler notamment de notre évolution dans notre manière de manger, de notre besoin/obligation de faire le tri dans nos affaires et de nous débarrasser de l’inutile à cause/grâce aux travaux, de mon envie de le relancer dans le potager de la Nourserie (expérience qui nous avait rapporté pas mal de radis en 2012 mais qui avait tourné court en raison de ma grossesse)…Je vais aussi passer une semaine en juin à manger local (breton, donc) et relater mon expérience sur Wonderful Breizh.

En attendant, je vous vous parler de mes lectures des derniers mois qui m’aident et me stimulent dans ces recherches et ces réflexions sur notre manière de consommer.

– Comment moins dépendre du système de Magali et Bernard Farinelli.

Ce livre est un bon résumé de tout ce qui concerne une consommation raisonnée, maitrisée et qui tend à l’autonomie.

Je n’ai nulle envie d’être autonome de mon côté mais j’aime l’idée de produire moi-même et de maîtriser ma consommation.

Cela va de la construction de sa maison aux ruches dans son propre jardin en passant par fabriquer son propre purin.

Certains points vont trop loin pour moi dans la démarche mais ce livre est écrit par des gens qui vivent ce mode de vie au quotidien, il propose de bons points d’ancrage notamment si l’on veut se lancer dans un potager ou dans l’élevage de quelques animaux de la ferme.

J’ai apprécié également les tableau de consommation qui mettent en valeur les économies que l’on peut faire à différents niveaux en ayant des petits gestes répétés.

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.

– Tout pour ma poule d’Elise Rousseau – C’est ma Bible.

J’ai acheté ce livre avant d’avoir des poules dans le jardin.

Il est complet drôle, simple, accessible.

Bref, je l’adore ! Quand Cocotte s’est mise à couver l’an passé, il m’a bien aidée.

Et puis il est illustré avec des dessins et des photos, c’est un ouvrage agréable à lire avec des chapitres bien découpés.

Là encore, on sent l’expérience de l’auteur qui a des poules et qui les aime ! Si vous songez à mettre un poulailler dans votre jardin et que comme moi il y a deux ans, vous n’y connaissez rien, c’est le bon ouvrage.

– Zéro déchet de Béa Johnson – C’est suite à un billet de Bambichoses que j’ai entendu parler de ce livre et je l’en remercie.

Parce que voyez-vous, les déchets chez nous, c’est un sacré souci.

Pour mémoire, nous payons un forfait (relativement cher) pour sortir notre poub elle de déchets ménagers de 360 litres 1 fois par mois.

Ce qui explique notamment mon attirance pour le poulailler (merci les poules qui mangent tout) et les couches + lingettes lavables (j’en parle ici au sujet du fonctionnement avec la nounou).

Alors réduire ses déchets à un bocal d’1 litre par an comme le fait cette française qui vit aux Etats-Unis, ça avait de quoi titiller ma curiosité.

Pour résumer, Béa Johnson explique par le menu comment elle a fait de sa vie un quête du moins de déchets possible.

C’est assez passionnant de voir à quel point elle a usé d’astuce et de volonté pour y arriver dans notre société ou tout est surconsommation et particulièrement aux Etat-Unis.

Ce livre est une mine d’astuces pour réduire ses déchets.

On y lit des conseils parfois assez évidents mais qui sont bons à rappeler ou des réflexes à prendre auxquels on ne pense pas.

Je refuse par exemple les sacs plastiques car j’ai toujours un sac dans mon coffre ou dans mon sac à main.

Je refuse aussi les échantillons de parfum ou de crème car je les conserve sans jamais les utiliser.

Mon refus surprend la pauvre vendeuse de Séphora systématiquement !La démarche vise aussi à simplifier la vie pour profiter plus.

Etre moins envahi par les objets, être moins dépendant d’eux pour être plus libre, ça me parle beaucoup même si j’ai conscience que je ne suis pas encore prête à être très radicale sur le sujet.

Attention, je ne pense pas qu’il soit possible actu elle ment de produire seulement un litre de déchets par an si on n’y voue pas sa vie comme le fait Bea Johnson.

Chaque minute de son quotidien est tourné vers cela.

Elle est femme au foyer (et désormais auteur à succès) EDIT : Béa Johnson travaille à temps complet mais dans son planning, elle a une journée complète pour faire ses courses dans la semaine , sa vie tourne autour du concept.

A notre éch elle , nous faisons au mieux (et de mieux en mieux) pour réduire nos déchets et notre empreinte écologique.

Petit bémol, je trouve dommage que l’auteur évacue en 2 lignes le sujet des couche lavables simplement parce qu’ elle ne l’a pas expérimenté car ses enfants son trop grands.

Pour la réédition, je propose mes services pour la rédaction de ce chapitre.

Pour suivre Béa Johnson, il y a notamment son blog et son instagram.

– Le bon choix pour vos enfants – collectif la nutrition (offert par la maison d’édition) – C’est le hit à la Nourserie en ce moment.

Déjà parce que Petite Gavotte peut passer des heures à regarder les emballages sur les photos :(et non, elle n’a pas les pieds bizarres, c’est celui de son frère qui lit face à elle !)Mais surtout parce que ce livre nous apprend à lire les étiquettes et mieux, les déchiffre pour nous.

Non mais c’est vrai, je ne suis pas nutritionniste, je ne comprends pas la moitié de ce qu’il y a sur les étiquettes (je suis une littéraire, moi), comment choisir les bons aliments manufacturés ? Ou les moins mauvais en tout cas ? Ce livre scanne toutes les gammes d’aliments que l’on peut proposer aux enfants et propose le podium des aliments les plus intéressants et celui des moins intéressants (parce que trop sucrés, trop stabilisés, trop aromatisés, etc).

A gauche en vert, c’est oui.

A droite en rouge, c’est non.

Un peu comme à la Nouv elle Star.

Kouign Amann a épluché le guide et peut vous dire ce que l’on «peut ou pas manger» comme il dit.

Grosse déception en découvrant que ses céréales préférées, les Trésors et c elle s de sa soeur, les Abeilles (Miel Pops) sont dans le rouge (mais comment dire, on le savait bien).

Même chose pour les Pim’s à la framboise de MMM et le Babivanille de Petite Gavotte (bon, on s’en doutait aussi mais de le lire, ça motive à changer sauf pour les Pim’s, on est accro).

Ce livre est un très bon outil pour mieux consommer et manger mieux pour nous.

Parce que même si nous faisons notre maximum pour cuisiner le plus possible et pour manger des produits frais et bio, nos rythmes de vie nécessitent aussi de manger des aliments manufacturés.

Et puis aussi parce qu’on en aime vraiment certains (les Pims, les Pim’s !) !MMM le consulte avant de faire les courses et Kouign Amann a conscience qu’il y a des aliments qui sont meilleurs que d’autre pour sa santé.

Je trouve qu’il est accessible et permet d’avoir de vraies discussions autour du contenu de l’assiette en famille.

– Moi, jardinier citadin – Min-ho Choi – Si vous jardinez ou si vous songez avoir un potager un jour, lisez cette bande-dessinée coréenne.

L’auteur raconte comment, ne connaissant rien à la culture des légume, il prend possession d’ une parc elle à cultiver au pied des immeubles dans la banlieue de Séoul .

Il est plein d’entrain, plein d’envie mais cultiver la terre est exigeant.

Il découvre, il échoue, il apprend de ses erreurs et progresse grâce aux conseils des jardiniers alentour.

Il veut faire du bio mais doit gérer ses voisins de parc elle et leurs pesticides.

Il s’émerveille sur quelques pousses et a du mal à se résoudre à éclaircir ses plants… Je me suis vue il y a deux ans en train de retourner ma parc elle à la Nourserie… Patience Marjo tu recommenceras l’année prochaine.

Si vous avez des livres à conseiller pour mieux consommer, n’hésitez pas à me laisser leur titre en commentaire !.

Courir contre le diabète

Courir contre le diabète, courir pour être ensembleIl y a 8 ans, Mon Presque Cousin a déclenché un diabète de type 1.

Je me souviens de cette période, on avait eu bien peur pour lui.

Il est donc depuis insulino-dépendant (DID) car son corps ne fabrique plus d’insuline.

Il doit se piquer plusieurs fois par jour pour réguler son taux de sucre dans le sang.

Mon Presque Cousin a toujours été sportif mais il n’a jamais fait autant de sport que depuis qu’il a déclenché ce diabète et moi, j’avoue que ça m’épate parce que c’est tout de même une sacrée gestion.

Il est la preuve vivante que l’on peut être diabétique et sportif accompli.

Il fait des trucs qui me font halluciner comme des courses de VTT en relai ou en solo sur 24h ou des semi-marathons en gérant son diabète au millimètre.

Quand il m’a dit qu’il participait à la Boucle du Diabète, j’ai dit «banco, je viens».

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;était à Vincennes, même si c’était hors des vacances scolaires, j’ai voulu absolument courir avec lui.

J’avais envie de lui montrer à quel point je le trouve inspirant et à quel point je voulais le soutenir parce que même s’il fait genre «oh c’est pas grand chose», il ne se plaint jamais et il fait les choses avec coeur et détermination.

Je voulais faire un don aussi et tous les bénéfices de la course étaient reversés à la recherche contre le diabète (10000€ cette année !!!) alors ça tombait bien même si comme l’a dit Ma Presque Cousine (qui est aussi la cousine germaine de Mon Presque Cousin, j’espère que vous suivez au fond, un jour, faudra que je vous fasse l’arbre généalogique de ma presque famille) : la question est pourquoi on court alors qu’on aurait pu faire le chèque sans s’infliger la course ? Bonne question, en effet.

Et puis, je savais bien que j’allais vous en parler ici.

J’avais envie de partager la belle expérience de Mon Presque Cousin pour montrer que oui, c’est possible et même conseillé d’allier un diabète de type 1 et une pratique sportive.

Alors le week-end dernier, nous sommes montés en famille «à la capitale» pour se retrouver entre copains et pour courir les 10km de la Boucle du Diabète.

Après un pique-nique (version «on se les pèle sévère») avec nos familles et mes cousinettes, nous sommes 5 à avoir pris le départ de la course : Mon Presque Cousin, Ma Presque Cousine (et son Chéri qui est parti en solo), Ma Douce et moi.

J’avais prévenu les fusées (qui courent les 10km en 45 ou 55 minutes) que pour moi, ce n’était pas gérable d’aller aussi vite et nous avons décidé que nous étions là pour courir ensemble, pas pour faire une performance.

Alors nous avons pris le départ en fin de peloton complètement congelés (je sais maintenant qu’un Mister Freeze est capable de courir) sous les encouragements hystériques des Pin’s (oui, les trois dingos en cirés jaunes, c’étaient les miens, personne n’a pu les louper).

Nous étions un peu seuls au monde finalement au milieu de tous ces coureurs.

On a pris notre temps, on a papoté, on s’est mis au diapason et je n’aurais pas voulu faire cette course autrement.

Moi, comme à chaque fois que je cours avec des gens, je parle, je parle, je parle.

J’essaie de détendre l’atmosphère et autant vous dire qu’on a certes couru mais qu’on a surtout bien rigolé.

Regardez-moi cette équipe au top ! On a trouvé que certains allaient vraiment très vite (d’ailleurs , je demande à ce que l’on vérifie que l’insuline n’a pas été remplacée par de l’EPO chez certains parce que bon, courir aussi vite, c’est pas humain), on a disserté sur la recette du mojito à l’hibiscus, on a commenté le terrain avec ses racines casse-figure, on a parlé de nos prédispositions (inexistantes en ce qui me concerne) pour la course, on a ri, on a pesté parce que courir à l’heure du goûter c’est pas pratique, on a parlé de ceux qui n’étaient pas là et j’ai même ramassé deux élastiques (ça continue cette histoire d’élastiques, c’est fou).

On a passé la ligne d’arrivée tous les quatre, mains dans les mains.

Heureux d’avoir couru ensemble et d’avoir été jusqu’au bout à quatre.

Les chronos, on en fera plus tard ou pas d’ailleurs mais là, on était solidaires autour de celui qui aurait dû arriver 25 minutes plus tôt s’il avait couru sans nous : Mon Presque Cousin.

A l’arrivée, la médaille de chocolat que l’on a reçu ressemblait surtout à une médaille de l’amitié.

Quel beau moment nous avons partagé.

Un conseil, si sur une impulsion, vous avez envie de faire une truc comme ça avec vos potes, faites-le, c’est du bonheur en barre.

On remet ça l’ an prochain les copains ? Mais on commande le soleil !PS : Merci et bravo à l’équipe de Type 1 Running Team pour cette organisation au top !PS : bravo à Ma Douce et Ma Presque Cousine qui faisait leur première course officielle !PS 3 : merci aux deux lectrices qui m’ont encouragée lorsqu’elles m’ont doublée, ça fait tout chaud au coeur.

PS 4 : bisous à Laure que j’ai été heureuse de recroiser !.

8, comme l’infini de mon amourJe me souviens de tout mais surtout de tes grands yeux bleu marine qui me fixaient.

Ils sont devenus bleu-gris mais n’ont rien perdu en intensité.

8 ans et un jour séparent le nourrisson du grand garçon que j’ai houspillé ce matin au petit déj : «lâche ton livre et file enfiler tes chaussures, ça fait trois fois que je te le dis, bon sans de bois !».

C’est d’ailleurs la seule chose que je puisse te reprocher, ce côté dans la Lune et pas très attentif à certains moments.

Quand tu es trop passionné, quand tu es trop fatigué, quand tu es trop concentré.

Le petit garçons aux crises de colère a presque complètement disparu.

Il revient parfois, à notre plus grande surprise à tous mais il ne reste jamais.

L&rsquo ; enfant qui ne dormait pas fait de belles nuits et s’endort plus facilement, surtout les soirs où il y a entraînement.

Tu gères, comme on dit.

Tu es devenu un petit garçon hyper-sociable qui a sa bande de copains et de copines.

Tu parles aux gens que tu ne connais pas, tu prends sur toi.

Tu as des résultats plus qu’excellents à l’école (bon, les bavardages mon gars, ça ne peut pas durer, on est d’accord) et tes devoirs sont pliés dans la bonne humeur en quelques minutes.

Ah si, il faut aussi que l’on parle de cette histoire de manteau que tu balances n’importe où pendant la récré quelle que soit la saison, hein, parce que ça m’agace sérieusement.

Oui, on est d’accord, c’est du pipi de chat par rapport à la fierté d’être ta maman mais il faut quand même que je trouve deux trois trucs à redire sinon on va se sentir perdus tous les deux si on ne se chamaille plus.

Tu golfes le samedi avec bonheur et tu files à la gym avec légèreté trois fois par semaine.

Je vois le petit gymnaste en toi qui n’a pas encore eu le déclic, le vrai.

Je te sens chercher comme quand  tu cherchais à apprendre à lire tout seul.

Tes gestes sont encore maladroits et empruntés quand tu es sur les agrès alors que je te vois faire le Yamakazi avec une souplesse et une force déconcertante.

Quand tu lâcheras prise, tu seras un magnifique gymnaste à regarder.

Moi, j’adore déjà t’observer parce que tu es mon tout-petit oisillon un peu gauche mais tu verras, bientôt les pièces du puzzle s’assembleront dans ton petit cerveau en plein ébullition et alors tu te baladeras sur les arçons comme tu te promènes dans la vie, en toute décontraction.

Tu es un grand frère carrément au top.

Protecteur, doux et compréhensif.

Tu es le juge de paix entre tes soeurs, celui qui cherche les compromis et qui dit : «heureusement que j’ai deux soeurs parce que trois, c’est parfait pour s’amuser».

Si on parle d’un quatrième enfant , tu ouvres grand les yeux en énumérant toutes les bonnes raisons de s’arrêter à trois.

Monsieur Plus qui voulait que la famille compte 10 enfant s est devenu raisonnable (je te rassure, nous le sommes aussi).

8 ans déjà et un petit garçon qui a trouvé sa place depuis 2 ans et qui vit intensément, sans le poids de ses angoisses.

Un merveilleux garçon tout blond et tout doux dont je m’étonne encore d’avoir été choisie pour être l’heureuse maman.

8 ans, comme deux boucles qui dessinent l&rsquo ;infini de mon amour.

Je t’aime mon fils aux yeux myosotis.

Test : Bloom’s * des fleurs à domicileVous savez à quel point j’aime fleurir ma maison.

Pour moi dans ce domaine, tous les coups sont permis : cueillir quelques fleurs dans mon jardin, attraper une botte de roses à la caisse du Leclerc, m’offrir toute seule un bouquet chez un fleuriste, faire les yeux doux à MMM avant qu’il parte au marché pour qu’il ait très envie de revenir avec quelques tulipes, partir en expédition avec les Pin’s aux alentours pour couper quelques fleurs des champs…Tout ça fonctionne plutôt bien car j’ ai quasiment en permanence un bouquet qui égaye la maison (en ce moment , le mimosa ramassé avec les filles la semaine passé qui fait un peu la tronche).

Pour moi, c’ Richter Kinderschuhe 7251011121, Sandales fille Bleu Cobalt
;est l’endroit où je passe le plus clair de mon temps vu que ma maison est également mon bureau.

Le mois dernier, j’ai testé pour le blog le concept Bloom’s.

Il s’agit d’un envoi depuis le producteur de fleurs jusqu’à chez vous.

On choisit la taille de bouquet que l’on veut, la fréquence des envois (chaque semaine, chaque quinzaine ou une fois par mois), la durée et on choisit où l’on veut être livré (chez soi ou en point relais – gratuit).

Au total, on dépense entre 25€ et 39,90€ pour une livraison.

J’ai reçu chez moi un bouquet Bloom Lover de très belle taille (soit la formule à 39,90€).

Il contenait des freesias très odorants, des chrysanthèmes, des germinis, des lisianthus et des branchages d’eucalyptus.

J’ai été épatée par la générosité du bouquet et par sa fraîcheur.

Gros bémol cependant : l’un des deux chrysanthèmes était tout flétri, tant et si bien que lorsque je l’ai pris pour le mettre dans le vase, il s&rsquo ;est cassé au niveau de la tête.

Je l’ai donc mis dans une petite coupelle à côté du bouquet pour ne pas le perdre.

J’ai rapidement mis le bouquet dans mon vase d’avril que j’aime tant ! Le résultat était superbe mais le bouquet était tellement généreux que j’ai dû répartir quelques branches d’eucalyptus et de lisianthus dans un Mason Jar à côté ! J’ai changé une fois l’eau et coupé les tiges au bout de 4 jours à la place des 2 recommandés (mais bon, je suis une mère de famille active et mal organisée), ce qui n’a pas empêché le bouquet de tenir 11 jours.

Une sacré longévité !Le bouquet est livré avec de la ficelle et de la toile de jute pour la déco mais ce n’est pas forcément utile.

Une petite fiche donne également des conseils d’entretien.

Pour savoir comment mettre en forme le bouquet, Bloom’s propose des vidéos-tutos menées par Gilles Pavant (que vous avez pu découvrir dans «C’est le bouquet» sur TF1.

J’aime beaucoup le concept qui permet beaucoup de souplesse.

Je trouve que c’est une super idée de cadeau groupé pour un anniversaire qui compte ou de la part d’enfants pour leurs parents.

J’aurais préféré une fiche papier qui me détaille les fleurs que je recevais plutôt que d’aller sur internet pour regarder la vidéo, c’est mon côté vieillot j’imagine.

Une lectrice m’a soulevé le fait que cela n’allait pas aider les fleuristes en magasin qui galèrent déjà beaucoup.

Je conçois effectivement complètement la chose mais je vois Bloom’s comme une proposition alternative, complémentaire.

C’est un peu comme les box beauté, c’ est un service différent qui se base sur la découverte .

De mon côté, je ne m’abonnerai pas sur le long terme puisque mon truc c’est aussi de dénicher les fleurs à droite à YE , Bride cheville femme Schwarz
mais un bouquet de ce type pour un anniv ou une occasion spéciale, c’est un truc qui me toucherait beaucoup pour un tarif raisonnable.

Et cela ne m’empêchera pas d’aller voir mes fleuristes (je ne suis pas fidèle… je réponds à l’appel de ce que je vois sur le trottoir) à la même fréquence.

En tout cas, je ne sais pas vous mais les fleurs pour moi, c’est vraiment quelque chose dont je ne peux plus me passer.

Bloom – Facebook – Instagram.

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